Un violent incendie a ravagé le domicile d’Elhadj Amadou Diallo, président de la chambre régionale du commerce de Labé. L’incendie s’est déclaré dans l’après-midi de ce lundi 23 février 2026, au quartier Daka 1, dans la commune urbaine de Labé. Alerté alors qu’il se trouvait en ville, il a appris avec émotion que sa maison était en flammes.
Malgré l’ampleur des pertes matérielles, le chef de famille se réjouit qu’aucune vie n’ait été perdue et exprime sa gratitude envers les habitants et les sapeurs-pompiers dont l’intervention rapide a permis de limiter le désastre.
« C’est difficile à expliquer. On m’a appelé alors que j’étais en ville pour m’informer que ma maison avait pris feu. Presque rien n’a pu être sauvé, mais heureusement, il n’y a eu aucune perte en vie humaine. Cela aurait pu se produire la nuit, et moi et ma famille aurions pu être à l’intérieur. Les pertes matérielles sont lourdes, mais Dieu merci, nous sommes sains et saufs », a déclaré Elhadj Amadou Diallo.
Sur l’origine de l’incendie, les avis divergent : certains parlent d’un acte volontaire, d’autres d’un problème électrique. Pour l’heure, aucune cause officielle n’a été déterminée.
« Je n’accuse personne. Je rends grâce à Dieu et aux habitants, ainsi qu’aux sapeurs-pompiers dont l’intervention rapide a permis de maîtriser le feu et d’éviter que le sinistre ne se propage aux maisons voisines », a-t-il ajouté.
Malgré la douleur et l’ampleur des dégâts matériels, Elhadj Amadou Diallo conserve son optimisme.
« Je remercie Dieu et toutes les personnes qui nous ont aidés : les adultes, les enfants et les sapeurs-pompiers. Même si presque rien n’a pu être sauvé, aucune vie n’a été perdue. Les pertes matérielles peuvent se réparer, et je crois que Dieu me donnera la force et l’opportunité de reconstruire », a-t-il affirmé.
Les incendies sont devenus récurrents cette semaine dans la ville de Labé, causant des dégâts matériels considérables. Cependant, même si les pertes matérielles sont considérables, l’essentiel est qu’aucune vie n’a été perdue. Aujourd’hui, malgré la tristesse, l’heure est à la reconstruction et à l’espoir.
Mamadou Dian Diallo et Abdoul Karim Baldé pour foutakameen.com

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